Dans la suite de la soirée pour les élèves prometteurs au Yacht Club, une autre soirée sera organisée par Mr Kubelik. Cette fois, la soirée a lieu en l’honneur de la nouvelle promotion de l’université de Worthington.
Étant inscrite à cette université, je fais partie des invités.
En me croisant au Yacht Club peu avant la soirée, Mr Kubelik me propose d’inviter Pacey à cette soirée. Il m’annonce que le doyen des admissions, Mr Newman, a une offre à faire à Pacey. Une offre pour Pacey ? Serait-ce une admission à Worthington ? Cela pourrait donner une seconde chance à notre couple si nous sommes tous les deux admis dans la même université et cela montrerait à Pacey que non, il n’est pas un boulet et ne doit pas se sentir diminué par rapport à moi.
C’est tellement dur d’être séparée de Pacey, pourvu que cette proposition soit un signe du destin en notre faveur...
J’irai chez Pacey pour l’inviter à la soirée et lui faire part du fait que le doyen des admissions veut lui faire une proposition. C’est alors qu’il m’interrompt en me disant que je lui manque. Mais il le manque aussi, il me manque tellement... Alors que je l’ai là en face de moi, je voudrais tant pouvoir me glisser dans ses bras, l’embrasser,...
Je l’aime toujours et j’espère vraiment que la proposition de Mr Newman concerne Worthington.
Pour se rendre à la soirée, Pacey passera me prendre.
Alors que je ferai connaissance avec les autres étudiants de ma promotion, Pacey part à la recherche du doyen pour le rencontrer et connaitre la proposition que celui-ci veut lui faire. J’apprendrai par Pacey que le doyen souhaitait lui proposer de travailler comme matelot cet été sur son bateau. Comme moi, Pacey est déçu... On espérait tous les deux qu’il s’agisse plutôt d’une admission à Worthington. Je suis tellement déçue, que tout ce que je veux maintenant, c’est quitter la soirée. Pacey réagit en disant que c’est à lui de quitter la soirée mais que moi je dois en profiter. Mais je ne veux pas profiter de cette soirée sans lui. On décide donc de quitter les lieux ensemble.
Une fois que Pacey m’aura raccompagnée à la maison, je lui avouerai que j’aimerais passer la nuit à ses côtés. Il l’acceptera et on ira ensemble jusque chez lui.
Alors que je dormais, Pacey est sorti. Une fois éveillée, je le rejoins, je sais où il se trouve.
Effectivement, Pacey est au port, assis face à la mer.
Je le rejoins et on aura une discussion sur un ton beaucoup plus agréable que lors du bal de promotion. Même si cela me fait du mal qu’il me confirme que nous deux, c’est fini...
Joey : Je savais que je te trouverais ici.
Pacey : Je pensais être de retour avant que tu te réveilles.
Joey : Ca fait combien de temps que tu es là ?
Pacey : J'en sais rien. Euh ... deux heures environ. J'ai vu le soleil se lever, ça m'a rappelé nos vacances sur le true love. J'ai l'impression que ça fait des millions d'années.
Joey : Pacey. Excuse-moi je suis désolée de t'avoir traîné à cette réception hier. Je veux pas remuer le couteau dans la plaie.
Pacey : C'est pas ta faute Joey. Rien n'est ta faute, c'est pas à cause de toi qu'aujourd'hui on n'est plus ensemble.
Joey : Au bal tu disais le contraire...
Pacey : Je sais ce que j'ai dit. Je sais de quelle façon je l'ai dit. Ca me rend malade, j'ai mal à l'estomac à chaque fois que j'y repense. Te désigner comme coupable de mes échecs, te faire culpabiliser d'avoir été aussi loin, d'avoir aussi bien réussi, alors qu'il y a de quoi être fier. Sache que je suis fier de toi.
Joey : Je sais que tu l'es.
Pacey : Je te l'ai jamais montré. Au contraire ... j'avais décidé de jouer le gars odieux qui supportait pas que sa copine réussisse mieux que lui. Et je hais ce type.
Joey : Pacey ce n'est pas ce que tu es.
Pacey : J'ai le sentiment de l'être en tout cas. J'aimerais pouvoir être indifférent, ne pas en souffrir, mais y'a rien à faire, j'arrive pas à m'en détacher. Hier soir en te regardant Joey, j'étais jaloux. Pas jaloux de toi, mais jaloux de tous ceux qui vont avoir la chance de te côtoyer l'année prochaine à l'université. Parce que eux ils seront avec toi et pas moi.
Joey : Et moi qui était tellement sur que la proposition de Kubelik serait la réponse à tous nos problèmes. Comme un signe, tu vois.
Pacey : Ouais, un signe. Je crois que c'en était un justement, pas celui qu'on attendait malheureusement mais un signe quand même. Ca nous a permis de rediscuter. Ca me fait très plaisir.
Joey : A moi aussi.
C’est sûr que ça m’aura fait plaisir de rediscuter avec lui et de comprendre mieux ce qui l’a poussé à dire ce qu’il a dit l’autre jour, au bal. Mais cela ne m’ôte pas le mal au cœur qui me ronge depuis notre rupture.
Pacey, je t’aime tellement et j’aurais aimé qu’on puisse rester ensemble...